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Communiqué de presse - 20 octobre 2004
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| Quand les parlementaires parlent d'alphabétisation |
Ottawa, le 20 octobre 2004. - Jeudi le 21 octobre est la Journée d’action pour l’alphabétisation sur la Colline du parlement à Ottawa. À cette occasion, les médias sont invités pour un dîner-causerie à la salle des Peuples Autochones, pièce 160-S, dès 12 h. Des représentants de chaque parti politique prononceront un discours. Les deux organismes pancanadiens organisateurs de cette journée, la Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français et le Movement for Canadian Literacy, attendent de nombreux parlementaires pour l’occasion. Des groupes d’alphabétisation nationaux leur rappelleront leur contribution en vue d’une société canadienne pleinement alphabétisée.
La semaine du 5 octobre, le gouvernement a déposé un discours du Trône dans lequel il est indiqué qu’il investira dans la formation des travailleurs. Il y est écrit que « […] le gouvernement mettra au point une nouvelle Stratégie des compétences en milieu de travail conçue pour améliorer les régimes d’apprentissage, favoriser l’alphabétisation et rehausser d’autres aptitudes professionnelles. »
La Fédération compte davantage poursuivre la promotion de l’alphabétisation en français auprès des politiciens. C’est ce qu’elle compte faire lors du 21 octobre. Elle fera valoir au gouvernement canadien l’importance d’investir dans l’alphabétisation communautaire qui vise, entre autres, l’insertion socioprofessionnelle. La Fédération rappellera aux parlementaires que l’alphabétisation en milieu de travail exclue les personnes sans emploi, d’autant plus qu’en milieu minoritaire, elle peut contribuer à augmenter le risque d’assimilation des francophones. Grâce à l’alphabétisation pratiquée dans les centres d’alphabétisation, des centaines de personnes apprenantes ont pu intégrer le marché du travail. Ils ont appris à lire en français et à mieux communiquer.
Au Canada, le quart des francophones ont de sérieuses difficultés à lire et à comprendre un texte simple. Parmi ces personnes en difficultés, on retrouve 10 % de jeunes âgés de 16 à 25 ans.
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